Je lis belge

De manière (très) épisodique, je participais au challenge Lire sous la contrainte de Philippe Dester. C'était un challenge que j'aimais beaucoup, et je regrette de ne pas avoir été plus régulier. Si j'utilise l'imparfait, c'est que ce challenge est mort de sa belle mort, sept ans après son début, notamment faute de participants. Mais Philippe a dans la foulée créé un nouveau challenge, hébergé sur un nouveau blog : Cdubelge. Avec un nom pareil pour le blog, vous ne serez pas étonné d'apprendre que le challenge s'intitule Je lis belge ! Voici comment il le présente :

La Belgique n'est pas en reste en matière de littérature et je voudrais donc vous présenter des auteurs, des maisons d'éditions, des chanteurs belges...

Aussi, j'ai imaginé un nouveau challenge : "Je lis belge". Pas de contraintes particulières, pas de date butoir (le challenge continuera sans interruption (sauf peut-être pour le retour de "La trilogie de l'été).

Il vous suffira donc de lire du belge et de me le signaler. 

Comment résister ? Car, je l'avoue, je suis un brin chauvin, et à l'heure où la Belgique semble s'évaporer - encore combien de jours sans gouvernement ? - il me semble important d'affirmer et de revendiquer notre belgitude. J'ai toujours beaucoup lu belge, et ce nouveau challenge m'encourage à persévérer dans cette bonne habitude !

Pour vous mettre l'eau à la bouche, tout en restant dans le cadre de la rentrée littéraire, je vous parlerai bientôt de deux ouvrages qui viennent de paraître : Feel good de Thomas Gunzig et Les faux Simenon de Nicolas Marchal. Je ne les ai pas encore lus, mais je me suis laissé convaincre par leurs auteurs de les acheter tongue-out. De tout cela, je vous parlerai bientôt. Mais soyez indulgents : j'ai beaucoup de lectures en retard à chroniquer.

Par ailleurs, si je ne les lis qu'en traduction, je vous présenterai aussi des ouvrages d'auteurs néerlandophones !

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Challenge Christmas Time 2019

Dieu que le temps passe vite ! Il me semble que les grandes vacances viennent à peine de se terminer, et voilà que dans moins de six semaines, ce sera déjà Noël ! Ce sera pour moi un Noël un peu particulier, puisque pour la première fois depuis une éternité, je ne serai pas en congé frown . Normal : je n'ai plus jamais congé puisque je suis pensionné innocent !

Bref, trêve de plaisanteries, beaucoup se préparent déjà pour Noël ! Cela fait par exemple six jours que Mya Rosa a lancé son Challenge Christmas Time ! Et ce n'est pas un nouveau petit challenge, puisque il a lieu pour la septième année consécutive ! L'objectif est simple : partager nos coups de coeur, nos préparatifs, nos rituels ou nos souvenirs de Noël, nos activités, nos films préférés, nos photos, nos lectures, nos recettes ou encore nos bons plans concernant Noël. Comme vous le voyez, les possibilités sont particulièrement variées, même si pour ma part je me limiterai essentiellement à la littérature (avec peut-être l'une ou l'autre exception cinématographique ou photographique). 

Et si ce challenge est déjà commencé depuis le 13 novembre, sachez qu'il se poursuivra jusqu'au 12 janvier. Sur deux mois, c'est bien le diable si je ne trouve pas l'occasion d'écrire deux ou trois billets participant à ce challenge.

Il y a également de très nombreux rendez-vous proposés (rendez-vous sur le blog de Mya Rosa pour les découvrir tous). En ce qui me concerne, me connaissant, je serai très prudent, et je n'envisage actuellement que les quelques dates suivantes (et encore, je suis certain que j'en louperai quelques unes cry ) :

  • Mardi 26 novembre : Présentation d'un roman
  • Samedi 7 décembre : Présentation d'un album/livre pour enfants de Noël.
  • Lundi 9 décembre : Présentation d'un roman ou d'une nouvelle.
  • Dimanche 15 décembre : Billet photos
  • Mardi 31 décembre : Voeux et bonnes résolutions (mais ce sera peut-être le lendemain wink !)

Et peut-être, si je suis courageux (on peut croire au Père Noël), ajouterai-je l'un ou l'autre billet à propos d'un roman concernant Noël.

Bref, avec pas mal d'avance, I wish you a Merry Christmas !

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Piège à cons

Cela faisait longtemps que je n'avais plus mis les pieds en librairie, je parle ici d'un magasin de journaux et de revues. Question de prudence : j'ai tendance à succomber trop facilement et à accumuler des revues que je ne lis, au mieux, que quelques semaines plus tard. Bref, comme j'étais en manque, j'ai craqué et suis revenu avec une revue financière, une revue de philosophie, une autre de photographie et une dernière, littéraire. C'est de celle-là dont je vous parle aujourd'hui.

C'est vrai que j'aurais dû me méfier au premier coup d'oeil ! Comment ne pas être intrigué qu'une revue qui porte fièrement le numéro 6 se glorifie encore du slogan Nouveau ? Mais bon, la liste des auteurs dont la couverture promettait de parler a endormi ma méfiance. J'ai donc acheté, sans pousser d'avantage mon analyse. Pourtant, l'absence d'éditorial aurait également dû me mettre la puce à l'oreille ! Vous en connaissez beaucoup, vous, de magazines sérieux qui n'ont pas d'éditorial, ne serait-ce que pour présenter succintement le contenu du numéro ?

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Yes I can

Bon d'accord, cela ressemble furieusement à la méthode Coué, version English Month. Mais quand vous êtes obligés de vous rendre à l'évidence, qu'il n'y a rien d'autre qui marche, vous êtes tout contents de vous remettre dans les mains de ce brave pharmacien Émile Coué. Ainsi donc, je compte sur lui pour dépasser le gros coup de mou qui me submerge actuellement. Sur lui et sur le Mois Anglais, organisé par Lou.

Le but est simple : fêter l'Angleterre sur les blogs par le biais de lectures, films, etc.

Dans l'état actuel des choses, je ne tire aucun plan sur la comète : c'est vrai que je vais commencer à avoir un peu plus de temps libre, il est certain qu'en juin je lirai Anglais, le tout est de savoir si j'aurai la discipline de rédiger l'un ou l'autre billet pour partager mes coups de coeur et/ou de gueule...

Rendez-vous le 30 juin pour un bilan sans concession.

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Mois italo-espagnol

Voici donc que le mois d'avril, le mois belge de Anne, s'en est allé. Grosse déception en ce qui me concerne : alors que mon blog naissait à peine, j'avais mis en lui de grands espoirs, comme tout parent qui espère le meilleur pour son enfant. Las... Une seule lecture chroniquée... Je ne peux pourtant pas dire que j'ai été en panne de lecture : j'ai lu une pièce de théâtre et trois romans, sans compter un quatrième (Trouble), que je suis en train de terminer, et ma fille m'en a prêté un cinquième (Une drôle de fille). Mais voilà, quelques aleas et ma procrastination légendaire ont eu raison de ma motivation. Qu'à cela ne tienne, j'espère bien publier - en retard embarassed - les critiques de ces lectures.

Mais la vie continue ! Et il n'est pas question de renoncer à voyager, puisque le mois de mai est italien chez Martine et espagnol chez Sharon. Et quand je parle de voyager, chez Sharon, cela peut nous mener loin, puisque son challenge concerne également la littérature sud-américaine ! Ne me demandez toutefois pas de tirer des plans sur la comète et de vous révéler les lectures que j'envisage : chat échaudé craint l'eau froide innocent. Disons simplement que j'essaierai d'au moins lire un livre espagnol, un livre sud-américain et un italien. Pour ce dernier, mon choix est fait, il s'agira de Trois fois dès l'aube de Alessandro Baricco, dont j'avais adoré - il y  maintenant plus de dix ans ! - Soie. Pour le reste, qui vivra verra.

                     

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Ceci n'est pas ...

un nouveau blog

Si l’on me demandait depuis combien de temps je tiens un blog, je serais bien en peine de répondre ! Il y a si longtemps… J’ai commencé avec Plaisir des mots, il y a de cela plusieurs années (en 2011, si mes souvenirs sont bons). Mais comme je suis arrivé bon dernier le jour où l’on distribuait la constance, ce blog n’a jamais été maintenu que sporadiquement : je fais définitivement partie des intermittents de la blogosphère ! A force d’être à parution aléatoire, ce blog est tombé en déshérence. Quand l’idée de le relancer m’est venue, et comme la littérature n’est pas mon seul horizon, j’ai changé le nom en Plaisirs de Michel. Mais je pense que ce blog éphémère a encore moins duré que le premier. Qu’à cela ne tienne, j’ai par la suite créé Passion Culture (en 2014, je pense), qui lui aussi a connu les affres de la discontinuité. En janvier 2017, plein d’enthousiasme et de bonnes résolutions, je l’ai relancé en passant de WordPress à Joomla, histoire, en perdant tous mes anciens billets, d’avoir l’impression de recommencer à zéro, plein de l’ardeur du néophyte. Las… il n’a connu qu’une dizaine de billets.

Ce texte a été écrit sur mon blog Passion Culture le 1 avril 2017, il y a exactement deux ans. Cette version du blog (de nouveau sous WordPress) contiendra seulement 4 articles... (Ré)ouvert le 1 avril, il fermera ses portes le 4 avril, le jour de mes 61 ans...

Chat échaudé ne craint pas toujours l'eau froide ! Le 31 mai 2017, je rouvrais un nouveau blog (toujours sous WordPress), sous le nom de Que de verbes ! Ce blog fut tout aussi erratique que ses prédécesseurs frown... J'ai donc décidé d'effacer l'ardoise, une fois de plus, mais promis, cette fois, c'est la dernière !

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MESSAGE Vincent

Vincent Message est né en 1983. Après avoir vécu à Berlin et à New York, il enseigne aujourd’hui la littérature à l’Université de Paris 8 Saint-Denis. Il y a créé en 2013, avec Olivia Rosenthal et Lionel Ruffel, un des premiers masters de création littéraire dans l'enseignement supérieur français.

Son premier roman, Les veilleurs, revisite les codes du roman policier en plongeant dans le monde onirique d'un homme auteur d'un crime de rue. Il a été salué par la critique et récompensé par plusieurs prix.

Bibliographie (non exhaustive : uniquement les ouvrages chroniqués sur ce blog wink)

  • 2016 : Défaite des maîtres et possesseurs
  • 2019 : Cora dans la spirale
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CAMOLETTI Marc

Marc Camoletti, né à Genève le 16 novembre 1923 et mort à Deauville le 18 juillet 2003, est un auteur de théâtre et metteur en scène français, connu pour ses vaudevilles. Il est enterré dans le cimetière de Montmartre.

Il a notamment écrit Boeing-Boeing qui est la pièce française la plus jouée dans le monde. Elle a atteint un record de plus de 10 000 représentations mondiales. Il est l'auteur de plus de 40 pièces qui ont été traduites en 18 langues et ont été jouées professionnellement dans 55 pays. Ses pièces ont été adaptées 14 fois pour le cinéma et la télévision. Excusez du peu !

Originellement, Camoletti a étudié l'architecture et la peinture avant de devenir auteur dramatique. Quand il s’est installé à Paris dans les années 1950, il a commencé à travailler dans le théâtre.En 1958, il écrit sa première pièce, La Bonne Anna. Le style de Camoletti, souvent appelé «théâtre de boulevard», contient des thèmes comme le sexe et la comédie.

Bibliographie (non exhaustive : uniquement les oeuvres chroniquées sur ce blog wink)

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FANTE John

D'origine modeste, John Fante, fils d'immigrants italiens, né en 1909 à Denver (Colorado), fait très jeune ses premières gammes en écriture. Il montre ses textes à H. L. Mencken qui lui achète dès 1932 sa première nouvelle pour l'American Mercury, le prestigieux magazine qu'il dirige. Commence alors entre les deux hommes une amitié épistolaire qui durera plus de vingt ans.

En 1933, son premier roman, La Route de Los Angeles, est refusé par les éditeurs et il lui faudra attendre cinq ans la publication de Bandini. Parallèlement, il fait ses débuts dans les studios de Hollywood où il participe, de 1935 à 1966, à la rédaction de scénarios d'une dizaine de films. Romancier autobiographe, Fante n'a jamais raconté dans ses romans qu'une seule histoire, la sienne. Celle d'un immigré de la deuxième génération, de son père, de sa mère, de ses frères et soeurs et de leurs voisins bavards et catholiques, italiens eux aussi. Il raconte également ses vagabondages à Hollywood, l'argent facile dans lequel on se noie, puis le choix de la pauvreté qui est celui de l'écriture.

Tardivement révélé au public avec Pleins de vie, John Fante est mort en 1983.

Bibliographie (non exhaustive : uniquement les ouvrages chroniqués sur ce blog wink)

  • 1987 : Mon chien Stupide (1985 pour la version originale West of Rome)
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