Yes I can

Bon d'accord, cela ressemble furieusement à la méthode Coué, version English Month. Mais quand vous êtes obligés de vous rendre à l'évidence, qu'il n'y a rien d'autre qui marche, vous êtes tout contents de vous remettre dans les mains de ce brave pharmacien Émile Coué. Ainsi donc, je compte sur lui pour dépasser le gros coup de mou qui me submerge actuellement. Sur lui et sur le Mois Anglais, organisé par Lou.

Le but est simple : fêter l'Angleterre sur les blogs par le biais de lectures, films, etc.

Dans l'état actuel des choses, je ne tire aucun plan sur la comète : c'est vrai que je vais commencer à avoir un peu plus de temps libre, il est certain qu'en juin je lirai Anglais, le tout est de savoir si j'aurai la discipline de rédiger l'un ou l'autre billet pour partager mes coups de coeur et/ou de gueule...

Rendez-vous le 30 juin pour un bilan sans concession.

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Mois italo-espagnol

Voici donc que le mois d'avril, le mois belge de Anne, s'en est allé. Grosse déception en ce qui me concerne : alors que mon blog naissait à peine, j'avais mis en lui de grands espoirs, comme tout parent qui espère le meilleur pour son enfant. Las... Une seule lecture chroniquée... Je ne peux pourtant pas dire que j'ai été en panne de lecture : j'ai lu une pièce de théâtre et trois romans, sans compter un quatrième (Trouble), que je suis en train de terminer, et ma fille m'en a prêté un cinquième (Une drôle de fille). Mais voilà, quelques aleas et ma procrastination légendaire ont eu raison de ma motivation. Qu'à cela ne tienne, j'espère bien publier - en retard embarassed - les critiques de ces lectures.

Mais la vie continue ! Et il n'est pas question de renoncer à voyager, puisque le mois de mai est italien chez Martine et espagnol chez Sharon. Et quand je parle de voyager, chez Sharon, cela peut nous mener loin, puisque son challenge concerne également la littérature sud-américaine ! Ne me demandez toutefois pas de tirer des plans sur la comète et de vous révéler les lectures que j'envisage : chat échaudé craint l'eau froide innocent. Disons simplement que j'essaierai d'au moins lire un livre espagnol, un livre sud-américain et un italien. Pour ce dernier, mon choix est fait, il s'agira de Trois fois dès l'aube de Alessandro Baricco, dont j'avais adoré - il y  maintenant plus de dix ans ! - Soie. Pour le reste, qui vivra verra.

                     

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Ceci n'est pas ...

un nouveau blog

Si l’on me demandait depuis combien de temps je tiens un blog, je serais bien en peine de répondre ! Il y a si longtemps… J’ai commencé avec Plaisir des mots, il y a de cela plusieurs années (en 2011, si mes souvenirs sont bons). Mais comme je suis arrivé bon dernier le jour où l’on distribuait la constance, ce blog n’a jamais été maintenu que sporadiquement : je fais définitivement partie des intermittents de la blogosphère ! A force d’être à parution aléatoire, ce blog est tombé en déshérence. Quand l’idée de le relancer m’est venue, et comme la littérature n’est pas mon seul horizon, j’ai changé le nom en Plaisirs de Michel. Mais je pense que ce blog éphémère a encore moins duré que le premier. Qu’à cela ne tienne, j’ai par la suite créé Passion Culture (en 2014, je pense), qui lui aussi a connu les affres de la discontinuité. En janvier 2017, plein d’enthousiasme et de bonnes résolutions, je l’ai relancé en passant de WordPress à Joomla, histoire, en perdant tous mes anciens billets, d’avoir l’impression de recommencer à zéro, plein de l’ardeur du néophyte. Las… il n’a connu qu’une dizaine de billets.

Ce texte a été écrit sur mon blog Passion Culture le 1 avril 2017, il y a exactement deux ans. Cette version du blog (de nouveau sous WordPress) contiendra seulement 4 articles... (Ré)ouvert le 1 avril, il fermera ses portes le 4 avril, le jour de mes 61 ans...

Chat échaudé ne craint pas toujours l'eau froide ! Le 31 mai 2017, je rouvrais un nouveau blog (toujours sous WordPress), sous le nom de Que de verbes ! Ce blog fut tout aussi erratique que ses prédécesseurs frown... J'ai donc décidé d'effacer l'ardoise, une fois de plus, mais promis, cette fois, c'est la dernière !

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WICKHAM Madeleine

Née Madeleine Townley le 12 décembre 1969, cette auteure anglaise porte le nom de Madeleine Wickham depuis son mariage avec Henry Wickham, principal d'une école préparatoire pour garçons à Croydon, dans la banlieue sud de Londres.

Mais elle semble essentiellement connue pour les romans qu'elle (a) écrit sous le pseudonyme de Sophie Kinsella (surtout les huit romans de la série L'accro du shopping). La preuve, c'est que sur la page de couverture des romans écrits sous son nom réel, il est bien précisé alias Sophie Kinsella)

Bibliographie (non exhaustive : uniquement les ouvrages chroniqués sur ce blog wink)

  • 1999 : Une villa de rêve (1996 pour la version originale A Desirable Residence)
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SIMENON Georges

Georges Simenon (1903-1989) est le quatrième auteur francophone le plus traduit dans le monde. Né à Liège, il débute très jeune dans le journalisme et, sous divers pseudonymes, fait ses armes en publiant un nombre incroyable de romans « populaires ». Dès 1929, il crée le personnage du commissaire Maigret, devenu mondialement connu, et toujours au premier rang de la mythologie du roman policier. Simenon rencontre immédiatement le succès, et le cinéma s’intéresse dès le début à son œuvre. Ses romans ont été adaptés à travers le monde en plus de 70 films, pour le cinéma, et plus de 350 films de télévision. Il écrivit sous son propre nom 192 romans, dont 75 Maigret et 117 romans qu’il appelait ses « Romans durs », 158 nouvelles, plusieurs œuvres autobiographiques et de nombreux articles et reportages. Insatiable voyageur, il fut élu membre de l’Académie royale de Belgique.

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HARPMAN Jacqueline

Jacqueline Harpman, née à Etterbeek le 5 juillet 1929 et morte le 24 mai 2012, est un écrivain de langue française et une psychanalyste belge.

Cette (très) brève notice est tirée de Wikipedia. Ce qui m'étonne, c'est la façon dont le genre est traité : parce que le nom psychanalyste n'est pas genré, l'aticle féminin est utilisé, alors que le nom écrivaine, qui existe !, est délaissé au "profit" de son équivalent masculin, article y compris. Je pense qu'un.e psychanalyste y trouverait matière à réflexion wink !

Bibliographie (non exhaustive : uniquement les ouvrages chroniqués sur ce blog wink)

 

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Du côté d'Ostende (Jacqueline Harpman)

Du côté d'Ostende

Jacqueline Harpman

Grasset - 2006

160 pages

(lu entre le 24 et le 28 mars 2019)

Roman à la langue merveilleuse, mais exigeant. A ne pas lire le soir quand vous sentez vos paupières lourdes, ce qui était mon cas le jour où j'ai commencé cet ouvrage. Aussi, ce premier soir n'ai-je lu qu'une quinzaine de pages. Mais je me suis racheté par la suite smile !

Jacqueline Harpman n'était pas pour moi une inconnue. L'année dernière j'ai notamment lu d'elle Orlanda, que j'avais adoré : un vrai coup de coeur ! (J'appelle coup de coeur les romans que je me réjouis de relire un jour. Est-il nécessaire de préciser qu'il y en a peu ? Il y a tant de nouveaux romans à lire qu'il faut qu'une oeuvre vous ait durablement marqué pour la relire au détriment d'autres découvertes.) Il y a quelques années, j'avais lu Moi qui n'ai pas connu les hommes, que j'avais beaucoup aimé. Il y a plus longtemps encore, j'ai lu La plage d'Ostende - ce devait être le premier roman de cette auteure belge que j'ai lu - mais il ne m'avait pas vraiment impressionné, la preuve, c'est qu'à part son titre, je ne me souviens de pratiquement rien !

Mais justement, revenons Du côté d'Ostende. Qui est en fait le pendant de La plage d'Ostende (que du coup je me promets de relire) : un autre moint de vue (celui de Henri cette fois, celui d'Emilienne précédemment), une autre époque (puisque ce roman commence à la mort d'Emilienne)... Que dire de plus que ce qu'en dit la quatrième de couverture ? C'est vrai qu'il ne se passe pratiquement rien dans ce roman ! Il s'agit essentiellement des souvenirs d'un homme qui n'a eu de cesse de vivre à l'ombre des femmes qui l'entouraient, en cachant son homosexualité.

Il ne se passe donc pas grand chose, mais les personnages et leurs émotions sont finement analysés, disséqués allais-je dire : qu'y a-t-il d'étonnant à cela, si on se souvient que l'auteur était psychanalyste ? Mais rassurez-vous, ce n'est jamais pesant, au contraire empreint d'une triste légèreté, grâce au style de Jacqueline Harpman. Ma principale réticence - qui explique pour quoi je n'ai pas accordé cinq étoiles - c'est le milieu dans lequel les personnages évoluent, cette haute bourgeoisie bruxelloise de la première moitié du XXe siècle, riche bien entendu. Mais, allez-vous me dire, n'est-ce pas là simplement une minutieuse description du milieu et de la réalité de l'époque ? Si, certainement, mais cet aspect involontairement documentaire empêche de ressentir trop d'empathie vis-à-vis des personnages.

Encore que... Quand Henri écrit « J’étais un jeune homme plein d’avenir, je suis un homme sans passé ; on se gaspille. » je ne peux m'empêcher de le prendre en partie pour moi, et d'éprouver beaucoup de sympathie pour lui.

Je vieillis. Je deviens gâteux. Ma sensibilité s'exacerbe. J'ai failli avoir les larmes aux yeux en lisant les dernières pages de ce roman.

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