Bien étrange est le fonctionnement de la mémoire. Comment se fait-il que quarante ans plus tard, au réveil, me reviennent à l'esprit les paroles d'un chant que nous fredonnions en canon autour du feu de camp quand j'étais au Patro ?

Ego sum pauper

Nihil habeao

Et nihil dabo

Peut-être une tentative d'explication ? Hier, j'ai travaillé à notre déclaration de contribution... En tout cas, totalement inconscient et inutile ce travail de mémoire, car il me faudra bien payer mes impôts !

Moi je suis pauvre

Je ne possède rien

Et ne donnerai rien.

Merci Google, nous n'avons pas été les seuls à chanter cela. Notez qu'il semble y avoir plusieurs variantes quant au dernier vers : core meum dabo semble une version moins profane et plus plausible ?

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