Les quatre moustiques à terre

Un week-end bien chargé ne m'a guère laissé de temps pour approfondir le devoir du Goût. Je me contenterai donc d'une petite fantaisie ;-) . Vous ne connaissez peut-être pas le jardin des Tuileries. Il n’a pas changé depuis les années soixante et je le reconnaîtrais entre mille. Nous n’étions pas encore des mamies et des papys. Mais je suis sûr que nos âmes sont mieux préservées que nos corps. Que vous dit cette photo des années soixante ? Elle me dit, comme le chantait François Hardy « Tant de belles choses » ... À lundi, vous avez sûrement quelque…

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E comme Elections

Mille excuses : je pense que pour ce soixante-treizième devoir du Goût, j'ai été un peu long... Merci à celles et ceux qui me liront jusqu'au bout ;-) . Il me semble que Lakevio a déjà donné cette toile comme sujet de devoir. Mais j’aime ce mur. Je le connais ce mur... Je connais même le trottoir et le caniveau qui le bordent. Et vous ? Si ce mur vous inspire, dites-le lundi... Le mur semblait avoir été là de toute éternité. Ils savaient bien sûr que c'était impossible. Il avait bien dû être construit un jour ou l'autre. Il…

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B comme Beurre

Pour ce septante-deuxième devoir du Goût, j'aurais bien intitulé mon billet M comme Margarine (je viens d'ailleurs de voir que Adrienne a eu la même idée), mais voilà, j'ai déjà utilisé M il y a deux jours dans M comme Musique. « Le beurre frais pour tous. » Ainsi salua-t-on l’arrivée de la margarine après le siège de Paris. Bien sûr, ça ne sert pas qu’à se laver les cheveux même si on fait croire aujourd’hui que c’est excellent pour la santé du cheveu pour peu qu’on lui adjoigne un parfum de rose, la puanteur du monoï et une bonne…

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Quelle conne !

Septantième ( ;-) ) devoir du Goût, rédigé en vitesse : à l'issue de notre semaine de vacances, nous avions ce week-end les quatre enfants de notre fille aînée, histoire de lui laisser la possibilité de fêter ses quarante ans :-) . Que diable fait elle là ? Qu’est-il arrivé ?Qu’attend-elle ? Attend-elle seulement quelque chose ? J’espère savoir ce que vous en avez pensé lundi. Quelle conne je suis. Pourquoi ai-je accepté l'invitation de Kevin à passer deux jours dans un gîte perdu dans un bled oublié des Ardennes ? Je pensais à un week-end romantique, durant lequel il…

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En bateau

A nouveau, le Goût fait fort pour son soixante-huitième devoir : une illustration pour réveiller notre imagination, mais avec la contrainte du début et de la fin du texte... Cette toile de Pissaro vous inspire-t-elle ? Je l’espère… Le mieux serait que vous commençassiez ce devoir par : « Il semble que ce qui vous pousse brusquement à la fugue, ce soit un jour de froid et de grisaille qui vous rend encore plus vive la solitude et vous fait sentir encore plus fort qu’un étau se resserre. » Et que vous le terminassiez par : « Je vais laisser cette lettre en suspens… » Ce…

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Les Majas

A l'occasion de son soixante-septième devoir, le Goût se risque à affronter la censure. Mais bon, heureusement, ce devoir ne se déroule pas sur Fesse de Bouc. Comment diable Francisco Goya, qu’on connaissait plus austère s’y est il pris pour passer de cette vision : À celle-ci : Je me demande, moi aussi comment il a fait et pourquoi, il s’est donné la peine de dévêtir cette dame. Mais bon, comme dit le héros de « 2001, a space Odyssey » à la fin de la nouvelle « J’aurais bien une idée… » À lundi, pour savoir comment, selon vous,…

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Derrière le mur

Voici donc le soixante-sixième devoir du Goût. Impressionnant, non ? Mais qu’est-ce qui a bien pu surprendre cet homme, l’affoler au point qu’on le pense fou ? Vous avez certainement une idée. On en saura sans doute plus lundi… Avant-hier, j'étais en train de laver la vaisselle de mon repas du soir quand on a frappé à la porte, ce qui m'a fortement surpris. Il faut vous dire que j'habite une petite cabane perdue au milieu de nulle part, sur un plateau désert, battu par les vents. J'avoue avoir même ressenti un peu de peur en réalisant que là, derrière…

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Pêche bizarre

Cette semaine, pour son devoir hebdomadaire, Le Goût a changé de style de peinture par rapport à la semaine passée. De Jack Vettriano, il est passé à Auguste Renoir. Quant à moi, à la demande générale, j'ai gardé les mêmes personnages. En voyant « Le pêcheur à la ligne » de Renoir, m’est venue une question. Mais que peuvent-ils bien penser, l’un et l’autre. Ou l’un ou l’autre. L’une ? L’autre ? Tentez donc de pénétrer leurs pensées d’ici lundi. Bizarre. J'ai déjà lu deux fois ce journal, de la première ligne à la dernière, et je n'ai pas trouvé…

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Mort d’un commis voyageur

Cette semaine, le Goût nous a gâtés pour notre devoir hebdomadaire : en sus de la traditionnelle illustration, il nous a fixé la première et la dernière phrase de notre texte... Je vous propose de dire ce que vous inspire cette toile de Mr Vettriano. Une histoire qui commencerait par : « Un bel organe, un imperturbable aplomb, plus de tempérament que d’intelligence et plus d’emphase que de lyrisme, achevaient de rehausser cette admirable nature de charlatan, où il y avait du coiffeur et du toréador. » Et qui finirait par : « Elle en retira qu’il n’avait que l’aspect…

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Ville fantôme

Comme tous les lundis, c'est chez le Goût des Autres que cela se passe :-) . Hopper avait-il quelque prescience de ce qui nous arrive ? Que pouvait-il imaginer en peignant ce carrefour vide ? En avez-vous une idée ? D’ici lundi vous l’aurez écrit j’espère. À lundi… Des semaines que cela dure. Je n'en peux plus. Quand tout cela va-t-il donc finir ? Je n'ose plus sortir de chez moi. Personne d'ailleurs n'ose plus sortir de chez lui. Et pas seulement parce que le gouvernement nous y invite. Non, nous restons chez nous parce que nous avons peur. Nous…

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