La farandole de Marie

Pour le devoir de cette semaine, le Goût nous propose de lui raconter ce qu'évoque pour nous Marie Laurencin. Mon devoir sera vite fait : la réponse est Rien. Ah si, en grattant bien le fond de ma mémoire, elle évoque simplement Joe Dassin. Mais si, voyons, vous n'avez jamais fredonné L'été indien ? Je savais donc qu'ele était aquarelliste, mais je n'ai jamais eu la curiosité intellectuelle (J'avais 19 ans ! Et Internet n'existait pas encore !) d'en savoir plus. Enfin ! Grâce au Goût, j'ai maintenant découvert une oeuvre de Marie Laurencin ! Coïncidence : cette chanson est…

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Le Patriarche

J'ai décidé de regrouper mes différentes participations à des challenges littéraires en un projet de feuilleton. Le premier épisode se trouve ici. Mais bon, je me connais, moi, ma procrastination et mon manque de persévérance. Enfin, bon, voici le deuxième épisode, écrit dans le cadre du challenge Mil et une. Une image et un mot facultatif à insérer. C'est simple, non ;-) ? Un bref instant, je me demande pourquoi je me retrouve en ce mardi matin ensoleillé devant l'église de L'Immaculée Conception. Un peu plus loin, une plaque sur une façade à gauche de la caserne des pompiers, indique…

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Comme elles ont changé !

A l'occasion du quatre-vingt-troisième devoir du Goût des Autres, j'ai décidé de changer de registre. Exit (en tout cas pour le moment) les textes courts à chute : je me lance dans le feuilleton ! Et pour vous donner plus régulièrement des nouvelles de mes personnages, je n'exclus pas de participer à d'autres challenges d'écriture ;-) ! Mais, bon, il est temps de commencer. Cette toile d’Aldo Balding m’a interpellé, curieux que je suis. Mais que se racontent ces deux femmes ? Attentive est l’une, certes. Mais que dit l’autre ? Mon Dieu, comme elle a changé. Je ne l'aurais…

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Joke. Honte !

Pour ce nouveau devoir du Goût, j'ai décidé de changer de style : attention, interdit aux moins de dix-huit ans ;-) . Mais pourquoi diable, sourit-elle ? Je crois que je le sais. Je n’y ai pensé que récemment mais ça me tracassait depuis si longtemps. Et vous, d’après vous ? Pourquoi Lisa Gherardini a-t-elle cette amorce de sourire, retenu, si mystérieux que la question de la raison de ce sourire naissant traverse les siècles depuis la Renaissance ? Alors à lundi pour partager vos supputations... Salut, toi ! C'est gentil de venir me dire bonjour. Mais qu'est-ce que tu…

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Je ne me souviens plus…

Devoir 81 Non, il n’est pas gai. Il pense... Mais à quoi ? Sur quoi ou qui se penche-t-il ? Pour l’instant je n’en sais rien. J’en saurai peut-être plus lundi. Ce que vous en direz ou ce que j’aurai pensé. Quel jour sommes-nous ? Je ne me souviens plus. Ah, mourir, la belle affaire ! Mais vieillir, oh, vieillir... Je ne me souviens plus de qui chantait cela, mais il avait bien raison. Je ne me souviens plus de son nom. Seulement que c'était il y a longtemps. Quand j'étais jeune et que je n'avais pas de problèmes de…

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Alors

Fini d'être paresseux ! Cette semaine, il faut travailler ! Encore que... Le Goût des Autres nous invite cette semaine à flâner dans un parc :-) : Mr Caillebotte n’a pas peint que le pont de l’Europe, la gare Saint Lazare, des « racleurs de parquet » ou les trottoirs parisiens. Non, il a peint aussi de la verdure. Et pas que celle de sa propriété d’Yerres. Je vous soumets cette toile qui me prouve que là où je me suis promené il y a peu était beaucoup plus touffu il y a 150 ans qu’aujourd’hui. Les bancs n’ont cependant…

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La paresse

 Septante-neuvième devoir du Goût des Autres : J’aurais pu vous soumettre la toile de Courbet « Le sommeil » présentée souvent comme « La paresse et la luxure ». J’ai choisi « La paresse » de Valloton, pas plus habillée. C’est évidemment ce goût, tant pour la femme que pour la flemme, profondément ancré en moi qui m’a poussé à vous proposer cette illustration de l’activité la plus prisée de votre serviteur. Qu’évoque donc pour vous la paresse ? S'il y a bien quelque chose que j'ai appris ces dernières années, c'est l'importance de joindre les actes à la parole…

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Les quatre moustiques à terre

Un week-end bien chargé ne m'a guère laissé de temps pour approfondir le devoir du Goût. Je me contenterai donc d'une petite fantaisie ;-) . Vous ne connaissez peut-être pas le jardin des Tuileries. Il n’a pas changé depuis les années soixante et je le reconnaîtrais entre mille. Nous n’étions pas encore des mamies et des papys. Mais je suis sûr que nos âmes sont mieux préservées que nos corps. Que vous dit cette photo des années soixante ? Elle me dit, comme le chantait François Hardy « Tant de belles choses » ... À lundi, vous avez sûrement quelque…

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E comme Elections

Mille excuses : je pense que pour ce soixante-treizième devoir du Goût, j'ai été un peu long... Merci à celles et ceux qui me liront jusqu'au bout ;-) . Il me semble que Lakevio a déjà donné cette toile comme sujet de devoir. Mais j’aime ce mur. Je le connais ce mur... Je connais même le trottoir et le caniveau qui le bordent. Et vous ? Si ce mur vous inspire, dites-le lundi... Le mur semblait avoir été là de toute éternité. Ils savaient bien sûr que c'était impossible. Il avait bien dû être construit un jour ou l'autre. Il…

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B comme Beurre

Pour ce septante-deuxième devoir du Goût, j'aurais bien intitulé mon billet M comme Margarine (je viens d'ailleurs de voir que Adrienne a eu la même idée), mais voilà, j'ai déjà utilisé M il y a deux jours dans M comme Musique. « Le beurre frais pour tous. » Ainsi salua-t-on l’arrivée de la margarine après le siège de Paris. Bien sûr, ça ne sert pas qu’à se laver les cheveux même si on fait croire aujourd’hui que c’est excellent pour la santé du cheveu pour peu qu’on lui adjoigne un parfum de rose, la puanteur du monoï et une bonne…

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