bruxelles

102ème devoir du Goût !

Ce matin, je me promenais dans Bruxelles sur Google Map à la recherche de l’endroit où nous avions habité environ un an.
J’ai beaucoup aimé cette petite promenade. Elle m’a inspiré. Et vous ?
J’espère avoir lundi quelques lumières sur ce qu’elle a suscité chez vous…

Me voici rentré à Namur, après une semaine fantastique en Egypte, que j’aurai certainement l’occasion d’évoquer au cours des prochains jours. Notre voyage s’est terminé hier soir, le groupe s’est disloqué, chacun est alors rentré chez soi, se promettant de se revoir. Peut-être en décembre, la responsable de notre groupe a parlé d’organiser des retrouvailles.

C’est donc à Bruxelles que nous nous sommes quittés, des souvenirs pharaoniques plein la tête.

Coïncidence, c’est justement de Bruxelles que le Goût voulait que nous parlions aujourd’hui. Bien sûr, Bruxelles, ce n’est pas que l’aéroport national de Zaventem, situé en région flamande… et donc pas vraiment à Bruxelles…

Que vous dire de Bruxelles ? Que c’est le maillon faible de notre stratégie de vaccination ? Certes, mais de retour de vacances, coincé chez moi jusqu’à l’obtention du résultat du test PCR réalisé ce matin, je n’ai pas envie de parler de covid… Alors, quoi ? Évoquer Jacques Brel ? Dick Annegarn ? Ou même, plus récemment, Angèle ? Je gage que d’autres le feront.

Bruxelles, ce sont d’abord des souvenirs d’enfance. Ma marraine avait épousé un bruxellois, un vrai, qui ne jurait qu’en brusseleer. God verdom, podferdek… Elle s’était bien sûr établie à Bruxelles. Nous allions de temps en temps lui rendre visite en famille. Elle en profitait pour nous faire découvrir la capitale, non sans se moquer de notre habillement, nous avions vraiment l’air de provinciaux, nous aurions pu faire un effort pour monter à la capitale ! J’aimais beaucoup ma marraine, mais près de soixante ans plus tard, Bruxelles me laisse encore en bouche un goût amer de complexe d’infériorité face à tant de condescendance. Quoi qu’il en soit, je suis fier d’être resté un provincial 😉 . En général, je n’aime pas trop les capitales. C’est pourquoi j’ai écrit le titre de ce billet en minuscules 😉 .

 

Cet article a 10 commentaires

  1. Gwen

    Tu parles très gentiment de TA ville et de ceux qui l’ont chantée
    Bonne soirée !
    Gwen

  2. lizagrece

    De Bruxelles je connais surtout la fameuse chanson de Brel je n’y ai jamais été

    1. Passion Culture

      Il n’est jamais trop tard 😉 !

  3. Les marraines…
    Bruxelles ne laisse, comme Paris, un mauvais goût que dans la bouche de ceux qui n’ont pas la sagesse de s’en foutre…
    Rien de tel pour se sentir à l’aise partout.

    1. Passion Culture

      A dix ans, j’étais trop jeune pour m’en foutre 🙁 .

  4. heure-bleue

    J’aime les capitales Paris, Bruxelles, Londres, Tel-Aviv, je me sens heureuse en ville et je m’ennuie à la campagne.

    1. Passion Culture

      Le problème, c’est la vision centralisatrice des capitales, ne laissant que des miettes pour les autres villes…

  5. Praline

    Ah les marraines !… j’en ai une en ce moment (93 ans), je l’aime beaucoup mais je l’échangerais bien, contre… ben je ne sais pas, personne n ‘en voudrait. Mais je l’aime beaucoup hein ! 🙂

  6. Pivoine

    Ma marraine, et qui le fut très peu, c’était ma tante. Du côté maternel. Il fallait prendre le V, ou le W, ou le R, jusqu’à Uccle… un voyage en soi. Du temps du tram, c’était encore plus fascinant.

    1. Passion Culture

      Moi, c’était ma tante du côté paternel. Je ne me rappelle plus du numéro du tram (90, je crois). Je me souviens juste que nous descendions à la place Meiser.

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