Y comme Y mettre du sien

Il y a une blague italienne que j’adore : un homme pauvre va tous les jours à l’église prier devant la statue d’un saint. « Cher saint, le supplie-t-il, s’il te plaît, s’il te plaît… accorde-moi la grâce de gagner à la loterie. » Cette supplique se poursuit des mois et des mois. Pour finir, la statue, au comble de l’exaspération, prend vie et, baissant les yeux sur le quémandeur, lui dit, avec dégoût et lassitude : « Mon fils, s’il te plaît, s’il te plaît… achète-toi un billet. »

Elizabeth Gilbert – Mange, Prie, Aime – p. 274

Non, mais c’est vrai quoi, il faut savoir y mettre du sien ! C’est l’esprit de la maxime « Aide-toi et le ciel t’aidera. » Je fais mon examen de conscience, et je me rends compte que j’ai encore du travail à faire sur moi-même…

Ce contenu a été publié dans Réfléchir. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

4 réponses à Y comme Y mettre du sien

  1. Dany dit :

    Je vois qu’on partage la même maxime !
    J’adore ta blague
    Bon week end

  2. Alexandra dit :

    Ah j’adore la blague ! On a tous du travail à faire je pense !

  3. Passion Culture dit :

    Merci pour votre passage et vos commentaires. Allons, maintenant, au travail 😉 !

  4. Gwen dit :

    J’adoooooore !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *