R comme Ronis

Willy Ronis – Le petit parisien (1952)

Pour cette (déjà) cinquantième édition de son devoir, le Goût des Autres a troqué la peinture contre la photographie.

Mais qu’a donc vu ce gamin qui le fait courir si joyeux ?
J’ai bien une idée…
Mais vous ?
Que vous inspire ou vous rappelle cette photo de Willy Ronis ?

Pour ma part, je me suis contenté de revisiter un grand classique 😉 . (suite…)

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Q comme Quinze

Alors que la tempête Odette balaie (entre autres) la côte belge, renversant des cabines de plage, arrachant des tuiles, inondant des chaussées, je ne peux m’empêcher de songer qu’il n’y a que quelques jours à peine, nous déambulions sur la digue d’Ostende en bras de chemise. Quel brusque changement de temps ! Nostalgie, donc, en ce dimanche venteux.

Aujourd’hui encore, je vous parlerai de l’exposition à ciel ouvert et en plein vent, la bien nommée Beaufort. Et plus particulièrement de Arne Quinze. Les lecteurs belges de ce blog se souviennent sans doute de son oeuvre en bois The Passenger, construite à Mons en 2014,  qui s’effondra en décembre de la même année et qui fut reconstruite par l’artiste à ses frais en 2015. (Bonne nouvelle, si vous ne l’avez pas encore admirée : elle devait être démontée en septembre de cette année, mais la crise sanitaire lui offre un sursis !)

Ostende (Belgique) – 22 septembre 2020

Mais revenons à la côte et à Beaufort : c’est à Ostende que Arne Quinze a installé son oeuvre Rock Strangers (non pas dans le cadre de l’édition 2018 comme pour pour The Navigator Monument, mais pour l’édition 2012). (suite…)

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P comme Plage

Pour cette trente-huitième semaine de l’année, Carole nous proposait P comme… Une aubaine pour moi 😉 , puisque le billet précédent de mon abécédaire était O comme Orties. Bon d’accord, ce billet date de huit jours, et vous allez me dire qu’attendre autant de temps pour être synchrone n’excuse pas ma fainéantise. Mais en fait, j’ai une excuse en béton : j’étais en vacances (oui, de nouveau 🙂 ). Et où ça, mon bon monsieur ? A la mer du Nord, à Westende plus exactement. Pour moi, ce sera donc P comme Plage !

Westende (Belgique) – 17 septembre 2020

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O comme Orties

Ouille, ça pique :-( ! Ma grand-mère disait que c'était bon pour les rhumatismes, puis me donnait un bisou à l'endroit de la piqûre :-) . Les thème des Bottes Rouges de cette semaine, c'est "dans mon jardin"... Alors des orties ? Mon jardin est-il à ce point mal entretenu ? C'est vrai que le fond a parfois tendance à retourner à l'état sauvage, le voisin de derrière n'entretenant pas du tout le sien, de jardin... De toutes manières, Carole a bien dit dans son jardin, pas nécessairement dans son potager ;-) ! Encore que... Avant d'arracher les orties du…

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N comme Nana

Chouette, c’est lundi, le jour du devoir du Goût des autres 🙂 ! Mais il a fait fort cette semaine… Non seulement il y a la traditionnelle illustration censée stimuler notre imagination, mais il a de plus indiqué une série de mots à utiliser dans notre texte. Alors, emporté par mon inspiration, j’y ajouté une contrainte de mon crû : j’ai glissé des références à dix chansons françaises : les retrouverez-vous 😉 ?

Mais que diable vient-elle d’apprendre ?
Cette toile qu’on pourrait croire de Hopper si cette impression de joie ne venait assurer qu’il ne pouvait l’avoir peinte vous inspire-t-elle ?
Si oui, il faudrait que vous y glissiez les mots :
– Amour.
– Sandwich.
– Lèvres.
– Téléphone.
– Besoin.
– Tournevis.
– Caleçon.
– Seins.
– Gare.
– Cheveux.
– Toilettes.

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M comme Maison

La maison du clair de lune

(Moonlight becomes you
Traduction : Anne Damour)

Mary Higgins Clark

Ed. Albin Michel – 1996
(Edition originale : 1996)
373 pages

(lu entre le 26 août et le 6 septembre 2020)

 

Avis

A côté du polar noir bien connu, il y a le polar doré. Son intrigue se déroule dans la jet set ou à tout le moins dans la frange de la société aux revenus les plus élevés. Pour faire bonne mesure, on peut y ajouter l’un ou l’autre aristocrate désargenté ou capitaine d’industrie qui a fait faillite. C’est dans ce contexte que joue Mary Higgins Clark. L’analyse psychologique des personnages y laisse la place à de nombreuses descriptions vestimentaires. Tant de superficialité agace, et à la longue fatigue. (suite…)

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L comme Louvre

On a l’habitude de dire que tout a une fin, même les meilleures choses. Comme les vacances, par exemple… Encore que… commençant ma deuxième année de jeune retraité, mes amis se font un plaisir de me rappeler que je n’ai pas à me plaindre, que pour moi, ce sont les vacances perpétuelles. Quoi qu’il en soit, c’est la rentrée ! Et notamment celle des devoirs du Goût des Autres. (Bon, d’accord, ce défi d’écriture a déjà repris la semaine passée, mais en mauvais élève, j’ai commencé par brosser 🙁 )

Traverser le pont du Carrousel un matin de printemps et découvrir l’entrée du Louvre sans une voiture.
Qu’en pensez-vous ?
Aimeriez-vous voir ça ?
Je l’ai vu et fait mais il n’est pas sûr que le rêver soit moins beau
Si vous ne l’avez pas fait, imaginez-le et dites le lundi, racontez votre rêve.

Dès que les consignes furent postées, Adrienne avouait qu’elle ne voyait pas du tout ce qu’elle pourrait écrire. Moi non plus… Rêver ? Je ne suis pas d’humeur à rêver pour l’instant, aussi vais-je vous raconter aujourd’hui une tranche de vie. Et tant pis pour les consignes, cela ne s’est pas passé un matin de printemps, mais un matin d’été, le dernier de juillet pour être tout à fait précis. (suite…)

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