G comme Garrett

Randall Garrett, né Gordon Randall Phillip David Garrett le 16 décembre 1927 à Lexington dans le Missouri et mort le 31 décembre 1987, est un auteur américain de science-fiction. Il a été très prolifique dans différents magazines de science-fiction des années 1950 et 1960. Mais il semble surtout être connu pour avoir créé le personnage de Lord Darcy, enquêteur de l’Empire Angevin, constitué de la France et de l’Angleterre, sous le pouvoir des Plantagenêts. Fort d’un roman et de sept nouvelles, ce cycle relève de l’Uchronie.

Mais ce qui nous intéresse ici, c’est son récit (40 pages quand même !) Le masque de la mort (Color me deadly – The Magazine of Fantasy and Science Fiction, octobre 1973) paru dans la revue Fiction N° 312 (octobre 1980 – Traduction : Jacques Schmitt)

La présentation qui en est faite est attirante :

Prenez des extraterrestres malveillants, infiltrés sur Terre sous des apparences humaines. Ajoutez-y un humain intrépide résolu à les démasquer. Agitez le tout et servez bien frais. Vous aurez reconnu là une recette classique. La science-fiction, c’est aussi cette réutilisation de thèmes qui ont fait leurs preuves – et qui sont donc à toute épreuve. Au pire, cela donne des récits débiles. Mais entre les mains de redoutables vieux routiers comme Randall Garrett, dont le professionnalisme vieux de trente ans n’est plus à démontrer, cela aboutit à un récit qu’il est d’usage de qualifier de palpitant.

Hélas, je n’ai pas palpité…

Le texte a-t-il mal vieilli ? Il a quand même plus de quarante ans ! Ou bien est-ce le format court qui ne me convient décidément pas ? Pendant les trente premières pages, je me suis dit que cela promettait, mais hélas, au bout du compte, la promesse n’est pas tenue, j’ai presque envie de dire que la nouvelle se termine en queue de poisson (ou en eau de boudin ?)

Ceci est ma deuxième participation au Maki Project. Espérons que la prochaine sera plus enthousiasmante !

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