BARBER Samuel : Adagio

Simon s’en moquait, il pouvait rester chez lui, aucune obligation ne le poussait à l’extérieur; il contemplait ce paysage irréel, écoutant en boucle l’Adagio de Barber que ses amis trouvaient ringard, mais qui lui arrachait immanquablement des larmes quand les violons, crescendo, attaquaient le dernier mouvement.

Véronique Biefnot, Comme des larmes sous la pluie, p. 19

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