Célestine, dans un récent billet, nous parlait – avec beaucoup de talent, comme à son habitude – de la dictature des nombres. Je voudrais pour ma part évoquer mon fétichisme des dates, qui n’en est qu’un cousin pas très germain.

Je ne suis pas superstitieux pour deux sous, mais j’ai toujours été fasciné par la symbolique des dates. Il m’a toujours semblé qu’un engagement pris à l’occasion d’une date particulière avait d’autant plus de chance d’être tenu. C’est ainsi que j’ai le plus souvent décidé d’arrêter de fumer, de me remettre au sport, de tenir régulièrement un blog le premier jour de l’an, à l’occasion de mon anniversaire ou d’un changement de saison, pour ne citer que quelques exemples.

Hélas, il ne s’agissait le plus souvent que d’illusions : je ne compte plus le nombre de fois où je me suis remis à fumer, à cesser de publier sur mon blog, à abandonner jogging, vélo ou natation.

L’expérience ne rend pas sage : à l’occasion de mon soixantième anniversaire, je m’étais promis de reprendre mon activité de diariste, d’alimenter quotidiennement mon blog, de lire chaque jour dix pages du Temps Perdu. Et dès le deuxième jour, c’est le flop. Comme d’habitude. A ma décharge, notre fille aînée nous est revenue hier de Londres, pour une semaine, avec sa famille, et quatre bouts de chou, cela occupe !

J’aurais bien sûr pu (dû ?) me forcer à prendre un quart d’heure avant de me mettre au lit pour remplir mes obligations littéraires, mais, justement, je ne veux pas que ce soit une obligation, alors, pour résister à la pression, je me suis abstenu. Une manière comme une autre de me la jouer rebelle, de refuser toute dictature, que ce soit celle des nombres, des dates fétiches ou des bonnes résolutions.

A moins que ce ne soit plus lâchement une manière de camoufler mon addiction à la procrastination ? Ce n’est pourtant pas l’envie d’une cure de désintoxication qui me manque !

A partir d’aujourd’hui, demain n’existe plus. Quant à hier, a-t-il jamais existé ?

Aujourd’hui, j’ai soixante ans. Mathématicien de formation, j’ai toujours été fasciné par les nombres. Surtout les ronds. Les passages des dizaines ont toujours été psychologiquement difficiles à assumer. Sauf peut-être la cinquantaine, je ne sais pas pourquoi. Par contre, la soixantaine 🙁 ! Alors j’essaie la méthode Coué :

60-ans

Pas certain que cela marche… Alors, je me réfugie dans les classiques :

Hé bien ! Qu’est-ce que cela, soixante ans !…C’est la fleur de l’age cela, et vous entrez maintenant dans la belle saison de l’homme.

Molière – L’Avare

Franchement, mon épouse a beau me dire que je commence aujourd’hui les quarante dernières années de ma vie, je ressens le poids de l’urgence. Il n’est plus temps de tergiverser. Mort à la procrastination ! Voilà pourquoi je décrète qu’à partir d’aujourd’hui demain n’existe plus. Je n’ai plus le temps de remettre mes rêves à demain !

Soixante années se sont donc écoulées depuis mon apparition sur cette bonne vieille Terre. Qu’en ai-je fait ? Quand je me retourne vers hier, je vois une vie heureuse et bien remplie, trop peut-être. Il vaut mieux, paraît-il, avoir des regrets que des remords. Je n’ai aucun remords, mais beaucoup de regrets. Pour la plupart, ils se ressemblent tous : le regret de n’avoir jamais été au bout de mes entreprises, par procrastination, par manque de constance dans l’effort, par excès de passions. Il n’est pas question de tirer un trait sur ce que fut ma vie jusqu’à présent, j’assume mes manques, mes erreurs, mes velléités, mais il n’est plus temps de pleurer sur le passé : je n’oublie pas que c’est aujourd’hui que je fabrique mes regrets de demain (même si demain n’existe plus).

Fini donc l’éparpillement… Il est trop tard pour reprendre un doctorat en mathématique ou en physique. Trop tard pour me lancer en politique. Trop tard pour fonder ma société. Même si l’âge de la retraite est sans cesse repoussé à plus tard par les politiciens qui nous gouvernent, il n’est plus temps de me surinvestir professionnellement. Ne me reste-t-il donc plus qu’à profiter de la vie ? Cela pourrait sembler un programme alléchant, mais rien à faire, il ne me suffit pas. J’ai besoin, comment vous dire, de me réaliser. Peut-être n’est-ce là qu’un vain désir de reconnaissance, mais il est ancré au plus profond de moi, et à défaut d’être en mesure de l’extirper, je me dois de l’accepter. Sans vouloir renier tout ce que j’ai entrepris jusqu’à présent, sans devenir monomaniaque, il est urgent de me consacrer à la littérature. Je n’en écrirai peut-être qu’un, mais je me fixe cela comme objectif des prochains mois : écrire un roman et le voir publié. Péché d’orgueil sans doute, mais l’anonymat de ce blog m’autorise toutes les audaces.

A partir d’aujourd’hui, je veux vivre dans le présent et le savourer. Et cela ne me semble pas incompatible avec mes prétentions d’écrivaillon.

Pour ce dernier jour de deuil national, je ne pouvais que vous proposer un dessin d’une jeune artiste belge, Milou Debatty. On y reconnaît le surréalisme et l’autodérision qui sont en quelque sorte notre marque de fabrique, et qui nous permettent de rester debout, quelles que soient les circonstances.

attentats-bruxelles3

Quand j’ai débuté la rubrique Ce que les personnages lisent, c’était simplement parce que je trouvais amusant de s’intéresser aux personnages de romans qui lisent eux-mêmes des romans. Parfois, il s’agit d’une simple indication banale, à peine plus que du « remplissage ». Le plus souvent, le choix de l’auteur est révélateur du personnage qui lit, voire de la thématique qu’il veut aborder dans son œuvre propre, belle mise en abyme s’il en est ! Et puis, plus rarement, l’œuvre lue par le personnage du roman devient un élément majeur de l’intrigue, une clé indispensable pour décoder le roman. C’est notamment le cas de L’Amant de Marguerite Dumas, que lit La petite barbare de Astrid Manfredi. Quelques extraits choisis :

Je lui parle d’un livre que j’ai lu en préventive : L’Amant de Marguerite Duras. Et je lui dis que ce bouquin ce n’est pas moi qui l’ai attrapé sur la bibliothèque, que c’est lui qui m’a capturée. Que ce livre m’était destiné et qu’il y avait à l’intérieur une révélation exaltante, que moi aussi je voulais être découverte comme ça par un homme.

p. 54

Il a compris qu’en embarquant sur la jonque de Marguerite, c’était mon fleuve que je cherchais. Y a rien à jeter dans les mots de Marguerite. On part avec eux.

p. 55

Je pense à ce livre que je vais retrouver ce soir, qui m’est tombé entre les mains à la bibliothèque de la taule : L’Amant, de Marguerite Duras. […] C’est beau, c’est ailleurs, ils marchent doucement, cherchent avec leurs corps. Il y a des moustiquaires, la mousson, des fantasmes, des rizières et des tourments et une mère fauchée qu’a besoin de pognon. C’est beau, c’est se donner contre un peu de flouze mais que ça reste élégant. C’est baiser dans des draps de vent avec un étranger qui s’émancipe de son costume de tweed. On dirait une longue complainte, un truc impossible.

 p. 90

Bref, de quoi donner envie de lire Marguerite Duras, ce que j’avoue, à ma grande honte, n’avoir pas encore fait…

J’ai huit ans. Le temps passe comme le jambon dans la trancheuse du charcutier. On a huit tranches et on n’a rien remarqué.

Astrid Manfredi – La petite barbare – p. 17

A partir d’un certain nombre de tranches, on commence malheureusement à le remarquer 🙁 . Dans quinze jours, le charcutier aura déjà tranché à soixante reprises. Va falloir qu’il commence à faire gaffe à ses doigts. J’espère pour lui (et pour moi 😉 ) qu’il reste encore assez de jambon !

 

253 pages
Edition Le dilettante
Date parution : 21 août 2013
ISBN : 978-2-84263-776-7

Quatrième de couverture

voyage-fakirL’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, c’est une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye postkadhafiste, une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d’une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle.

Biographie : Romain Puértolas est né à Montpellier, en 1975. Enfant, il souhaite devenir coiffeur-trompettiste, mais le destin en décide autrement. Ballotté entre la France, l’Espagne et l’Angleterre, il est tour à tour DJ turntabliste, compositeur-interprète, professeur de langues, traducteur-interprète, steward, magicien, avant de tenter sa chance comme découpeur de femmes dans un cirque autrichien. Rapidement débouté à cause de ses mains moites, il décide de s’adonner à l’écriture compulsive. Auteur de quatre cent cinquante romans en un an, soit 1,2328767123 roman par jour, il peut enfin ranger ses propres livres dans sa bibliothèque Ikea. Malheureusement, dépossédé de 442,65 de ses romans par des extraterrestres doués d’une intelligence et d’un goût très sûrs, Romain Puértolas se retrouve avec une bibliothèque en cageot de pêches bancale et désespérément vide. Il embrasse à présent une carrière de lieutenant de police en France et n’a plus qu’une seule chose en tête : retrouver ceux qui ont fait le coup…

Incipit

Le premier mot que prononça l’Indien Ajatashatru Lavash Patel en arrivant en France fut un mot suédois. Un comble !
Ikea.
Voilà ce qu’il prononça à mi-voix.
Cela dit, il referma la porte de la vieille Mercedes rouge et patienta, les mains posées comme un enfant sage sur ses genoux soyeux.

Mon avis star4

D’un point de vue marketing, on ne peut que saluer l’audace du choix du titre ! Non seulement il est « anormalement » long, mais il fait de plus référence à une marque emblématique. Et le succès fut au rendez-vous : ce roman fit un tabac au moment de sa sortie. On ne parlait plus que de lui dans la presse, et en général pour le vanter. Le bouche à oreille fit le reste. Trop souvent déçu par ces succès « populaires », j’ai fait la sourde oreille aux sirènes du buzz.

Mais voilà, dans le cadre du challenge Lire sous la contrainte, il me fallait un titre qui rapporte le plus de points, avec une méthode de calcul inspirée du scrabble. L’idéal était donc d’avoir un titre long, et la présence de lettres « rares » (k, q, x…) était la cerise sur le gâteau.

Et c’est ainsi que j’ai pu découvrir un premier roman qui se lit avec énormément de plaisir ! Bien sûr, ce n’est pas de la grande littérature ! (Quelqu’un peut-il m’expliquer ce que c’est que de la grande littérature ?) Mais l’association d’une histoire complètement loufoque à quelques réflexions plus philosophiques sur le problème des réfugiés ou sur la surconsommation fonctionne particulièrement bien.

Bien sûr on pourra trouver que l’auteur utilise trop lourdement la ficelle des noms indiens à interpréter (Ajatashatru Lavash (à prononcer Attache ta charrue, la vache !), Lhegro Singh Lhe (à prononcer le gros cinglé), etc. : un peu, c’est amusant, mais trop, c’est trop). Tout comme on regrettera la pirouette finale qui termine le roman, mais je dois avouer ne pas savoir comment il aurait pu être possible de mieux terminer une histoire aussi déjantée. Quant aux passages plus philosophiques, cela ne vole bien sûr pas bien haut, et on flirte souvent avec la guimauve de trop bons sentiments. Mais je persiste : c’est dans la complémentarité de ces approches que se trouve l’intérêt du roman.

En surfant de blogs en blogs pour avoir d’autres avis, je me suis rendu compte que ce premier opus de Romain Puertolas laisse rarement indifférent : le plus souvent, on déteste ou on adore. Ce qui m’a le plus frappé/amusé dans les critiques négatives c’est la fréquente référence au Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire : nombreux sont ceux qui affirment que Puertolas a certainement lu Jonas Jonasson, qu’il a voulu en faire un remake, mais que c’est raté. Or, personnellement, autant j’ai aimé l’histoire du fakir, autant j’ai dû me forcer pour aller jusqu’au bout de celle du centenaire…

Des blogs qui en parlent

Sylire n’est pas complètement négative, mais quand même très critique : elle est lassée de ce comique un peu lourdingue au bout de quelques chapitres. Quant à l’entrée en scène de vrais clandestins dans l’histoire, entre deux blagues plus ou moins fines, le message n’est pas vraiment crédible.

Noctenbule est également très déçue : Au début, j’ai souris puis c’est devenu laborieux de lire et de continuer à tourner les pages. Tellement gros, tellement absurde, tellement lourd que j’en avais raz la casquette.

Ce n’est pas Charlotte qui les contredira : assez insignifiant et très dispensable.

Sandrine n’a pas trouvé cela drôle : Je me méfie toujours quand il est dit d’un livre que son contenu est hilarant… Et une fois de plus j’ai eu raison.

JMP n’est pas plus positif : Je ne comprends pas l’emballement suscité par ce roman largement surévalué.

Les livres de Georges est plus que mitigé : la succession d’aventures rocambolesques et invraisemblables ont eu raison de sa patience. Bref, une lecture décevante.

Parmi une majorité d’avis négatifs, quelques avis plus positifs…

Miss Alfie a une approche très semblable à la mienne : Un roman pertinent, entre humour déjanté et réalité humaine.

Azi est franchement enthousiaste : Original et surprenant! Le buzz est largement mérité. A noter que c’est la version audio qui est chroniquée.

Thé, lectures et macarons est tout aussi emballée : Un roman sympathique, une belle histoire, c’est à recommander !

Un dernier avis positif chez Joëlle : Un roman délicieux à mettre dans toutes les mains. Une histoire rafraîchissante qui procure un bon moment de détente.

Challenges

Si je me suis finalement décidé de lire ce roman, c’est pour participer au défi Lire sous la contrainte : heureusement quej’ai apprécié ma lecture, car ma critique arrive bien trop tard pour le défi.

L’éditeur présente cet ouvrage comme un premier roman, ce qui me permet de participer au challenge Premier roman  (mêmes’il s’agit du deuxième roman de Puertolas selon Wikipedia).

Ce roman a été enregistré et a reçu le Prix audiolib 2014. Mon billet participe donc au challenge A tous prix.

Enfin, il s’agit de ma première participation au challenge Petit BAC 2016 dans la catégorie Voyage.

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285 pages
Edition Viviviane Hamy (J’ai Lu N° 5482)
Date parution 1995 (2000)
ISBN : 9-782290-302156

debout-les-mortsQuatrième de couverture

Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu’elle ne connaît pas. Un hêtre.
Qui l’a planté là ? Pourquoi ? Pierre, son mari, n’en a que faire. Mais la cantatrice, elle, s’inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l’arbre, pour voir si…
Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu’on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien ? La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l’aimaient bien. L’étrange apparition du hêtre n’en devient que plus énigmatique.

Incipit

 – Pierre, il y a quelque chose qui déraille dans le jardin, dit Sophia.
Elle ouvrit la fenêtre et examina ce bout de terrain qu’elle connaissait herbe par herbe. Ce qu’elle voyait lui faisait froid dans le dos.
Pierre lisait le journal au petit déjeuner. C’était peut-être pour ça que Sophia regardait si souvent par la fenêtre. Voir le temps qu’il faisait. C’est quelque chose qu’on fait assez souvent quand on se lève. Et chaque fois qu’il faisait moche, elle pensait à la Grèce, bien entendu. Ces contemplations immobiles s’emplissaient à la longue de nostalgies qui se dilataient certains matins jusqu’au ressentiment. Ensuite, ça passait. Mais ce matin, le jardin déraillait.

Mon avis star4

C’est le premier roman de Fred Vargas que je lis, mais ce n’est certainement pas le dernier ! Il relève en effet brillamment le défi de l’équilibre.

  • Ni trop long, ni trop court : même avec un emploi du temps overbooké, ce polar se dévore en 3 ou 4 jours. Son grand atout : dès les premières pages on est happé par l’intrigue : mais que vient donc faire dans le jardin de Sophia Siméonidis cet hêtre fraichement planté ?
  • Ni trop sage, ni trop déjanté. Son grand atout : ses personnages principaux, un quatuor d’enquêteurs improbable, constitué d’un flic (pourri) à la retraite et de trois jeunes historiens universitaires qui ont raté leur vie : un spécialiste de la préhistoire, un médiéviste (comme Fred Vargas elle-même) et un inconditionnel de la grande guerre. Et ces trois-là (que l’ex-commissaire Vandoosler surnomme affectueusement les Évangélistes) s’entendent comme larrons en foire, mais sont également très susceptibles quant à l’importance de leur domaine de recherche de prédilection. Bref, des personnalités tout à la fois loufoques et attachantes. En préparant ce billet, j’ai appris que deux autres romans les mettaient en scène : j’espère me régaler en lisant la suite de leurs aventures !
  • Une intrigue parfaitement maîtrisée, où tout se tient, mais qui vous réserve des surprises jusque dans les dernières pages. Mais ceci n’exclut pas, ici et là, une pointe d’humour.
  • Le style, ni pédant, ni trop populaire, tout en efficacité.

Bref, que du bonheur, une lecture délassante, sans prise de tête, mais pas du tout futile.

Des blogs qui en parlent

Mélusine est aussi enthousiaste que moi. Tout comme Lucile in the sky : « Le Rompol, le fils naturel du roman et du polar, quand on s’attarde autant sur les personnages que sur l’enquête, c’est ça qui me plaît dans les Vargas. » Pascal est du même avis, même s’il est beaucoup plus critique vis-à-vis des autres romans de Fred Vargas. A vérifier par moi-même 😉 !

Mais une complète unanimité pourrait paraître suspecte : L’ivresse des mots n’est que moyennement convaincue. Peut-être parce que, plus subtile que moi : « il y a une grosse et importante ficelle de l’intrigue qui m’a semblé trop évidente et que j’ai démasqué dès les premières pages… » Personnellement, je n’avais rien vu venir… Les protagonistes n’ont pas non plus emporté l’adhésion : « Les personnages – les trois Historiens fantasques – m’ont assommée » .

Challenges

Pour ceux qui ne connaissent pas Fred Vargas, il est important de signaler qu’il s’agit d’un pseudonyme, derrière lequel se « cache » Frédérique Audoin-Rouzeau. Il est donc normal que ce billet participe au challenge Les dames en noir. Et bien sûr au challenge Thrillers & Polars 2015-2016.

Et par ailleurs, puisque ce roman a été couronné du Prix du polar de la ville du Mans 1995 et du Prix Mystère de la critique 1996, il est normal que ce billet participe au challenge A Tous Prix.

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